Reprise historique !

LA DANSE DU DIABLE

histoire comique et fantastique

écrite, mise-en-scène et jouée par

Philippe Caubère

après avoir été improvisée… trente-trois ans plus tôt !

devant Jean-Pierre Tailhade et Clémence Massart.

 

Philippe Caubère a décidé de relever le défi du temps en reprenant ce spectacle légendaire des années 80/90  en l’honneur d’un  « Printemps des Marseillais » initié et parrainné par Patrick Mennucci, Maire du VIIème arrondissement de la Ville. Celui-ci lui a offert la chance, la responsabilité aussi, de jouer pour la première fois, en compagnie des spectacles de Patrick Bosso, de la troupe des Carboni et du grand Michel Galabru, dans ce magnifique et gigantesque Théâtre Sylvain, bien connu des Marseillais.

 

La Danse du Diable évoque autant qu’elle raconte, car c’est un spectacle comique mais « fantastique » aussi, c’est à dire poétique, l’enfance et l’adolescence d’un enfant du pays, Ferdinand Faure, double de l’auteur, dans les années 50 à 70. Les Chartreux, Saint-Louis, Le Parc Borély, jusqu’au Château de Picasso à Vauvenargues, les « décors » en sont bien connus ! De Gaulle, Sartre, Mauriac, Malraux, Johnny, Lucien Jeunesse, Gaston Defferre, François Billoux, « Souliounoutchine », Barba et Grotowsky : tout le monde sera au rendez-vous…! La Danse du Diable  est surtout le portrait de Claudine Gautier (« nom de jeune fille… ! ») mère de l’auteur et de son double imaginaire, qui mène tout le monde et surtout le récit, jusqu’à la représentation elle-même, sous sa férule impitoyable, son imagination débordante et son intarissable bagoût. On verra enfin que l’histoire était plus triste qu’on n’aurait pu l’imaginer d’abord, quand on aura compris que cette logorrhée joyeuse n’était que la course à perdre haleine contre la seule ennemie qui finit par gagner : la mort.

 

-— Il y a quelques années, 1984 exactement, j’avais eu la chance -déjà…- d’assister au Théâtre du Châtelet à la « reprise », et si je mets des guillemets ici c’est que dans cette matière, celle de la danse ou du théâtre, lorsqu’on en est l’interprète ou l’acteur, le mot n’a plus de sens : il ne s’agit que d’art et donc de création, la re-création donc et si l’on préfère, par Jean Babilée, du célèbrissime ballet de Roland Petit, ce grand Marseillais : Le jeune homme et la mort. Babilée avait alors 62 ans, mon âge d’aujourd’hui. Quand il a créé ce ballet en 1946, il en avait 23. Mon émotion fut si forte que je me suis juré qu’un jour, à ma manière, je releverais le défi et tenterais de faire avec ma propre œuvre le même bond dans le temps.  Que j’essaierais d’arracher aux années, au déclin, à la mort, cette part sacrée : la jeunesse. En découvrant le Sylvain et ce si beau projet, si bien nommé « Printemps des Marseillais », j’ai senti et compris que le temps en était venu.

 

Mais comme je suis supersitieux et que le défi, physique et mental, est réel, je lui dédie ces soirées.             

À Jean Babilée.

 

Philippe Caubère/25/01/2013

 

LA DANSE DU DIABLE

Philippe Caubère,

contraint d'annuler la représentation de son spectacle

qui devait avoir lieu le 8 Juin au Théâtre Sylvain à Marseille :

Et bien, voici : alors que je donnais la seconde représentation de La Danse du Diable au Centre Culturel François Mitterrand de Tarascon-sur-Ariège, j'ai senti comme un coup de fouet au bas de mon mollet gauche et que mon pied ne me soutenait plus. Rampant vers la coulisse sous les hurlements de rire du public, je me sentis obligé de le prévenir qu'il ne s'agissait pas d'une nouvelle péripétie du délire de Ferdinand dans sa chambre, mais pluôt d'un « problème » qui venait de m'arriver. Nouveaux rires et précision de ma part : « non, non, un sérieux problème ! » Un médecin présent dans la salle diagnostiqua aussiôt une rupture du talon d'Achille. Une opération, 6 semaines d'immobilisation, autant de rééducation et la nécessité d'une lente réadaptation font que si je puis espérer reprendre Urgent crier ! ou Marsiho en septembre/octobre, je ne pourrai pas rejouer La Danse du Diable avant la fin de l'année. Il ne servirait à rien de m'en affliger, puisque le destin et mon tendon (qui ne s'appelle pas ainsi pour rien...) en ont décidé autrement. Si l'esprit habite le théâtre que je pratique -et peut-être que j'invente-, le corps le domine. Ce qui en fait le charme : qu'il soit incarné par un seul homme sur la scène, en fait aussi le risque. Je veux courir ce risque jusqu'au bout, ne pas imaginer donner le spectacle dans des conditions qui me sembleraient indignes de lui et consacrer toute ma patience et mon énergie à préparer un retour en force sans risque de nouvel accident qui serait fatal. Je vais profiter également de ce repos forcé pour effectuer quelques travaux que je ne me donnais jamais le temps de faire : édition de la seconde partie du Roman d'un acteur, celle, finale, de L'Homme qui danse et d'autres choses encore qui me permettront de mieux préparer l'avenir. Enfin, la mise en espace de Jean-Pierre Bernard pour Jules & Marcel me permettra d'assurer la représentation du 18 juin en compagnie de Michel Galabru, de même que la position assise celles du Memento occitan que je donnerai cet été au Théâtre des Carmes en l'honneur du quatrième anniversaire de la mort de son auteur, André Benedetto.

Philippe Caubère

Les personnes en possession de billets pour "La Danse du Diable" peuvent se faire rembourser auprès des points de vente où elles les ont achetés.


 

 

11h00   Souffle prédécé deCascando, Pas moi,etPas 

 

Quatre pièce courtes de Samuel Beckett

[Agence de Fabrication Perpétuelle]

D'après la mise en scène de l'auteur

Par Laetitia Mazzoleni

 

Voix  Noam Cadestin, Nicolas Chatenoud et Sophie Mangin

Scénographie Noam Cadestin

Travail de corps Samir El Yamni

Musique Nicolas Chatenoud / ArchiPass

Conception vidéo Guillaume Sarrouy

Création lumières Sébastien Piron

 

Durée 1h

Tarif 17  Tarif réduit 12 €

 

Quatre pièces courtes d’un auteur emblématique qui raconte l’humanité, sa vision de l’humanité. Un humain à l’âme en perdition qui se raccroche à la parole pour survivre, pour ne pas oublier. Tout n’est qu’éternel recommencement, un purgatoire sur Terre.

Un parcours initiatique pour le spectateur, une mise en abyme des sensations :

                    Cascando, pièce écrite pour la radio, gardée uniquement en audition, avec cet homme qui tente encore et toujours de finir d’écrire l’histoire de Maunu, personnage chaotique qui tombe et retombe mais “pas encore... pas fini encore”...

                    Pas moi, la fameuse bouche vociférant ses souvenirs, filmée et projetée sur grand écran pour que ce trou béant vous hypnotise...

                    Pas, et ce va-et-vient incessant d’un être parlant à sa mère, à la voix de sa mère, à sa voix dans sa tête...

                    Souffle, installation plastique présentant le chaos de l’univers, l’érotisme de l’homme tombé en désuétude.

 

 

C’est avant tout une expérience, une plongée dans l’univers Beckettien, une idée de la scène, une approche philosophique du texte dramatique. Il n’y a rien à comprendre, juste à se laisser porter dans cet univers enveloppant. Comprenne qui pourra.

  

 

 

13h00J'ai tué Maurice Thorez !

 

De Gilles Ascaride

La Comédie Nouvelle

Par Gérard Andréani et Gilles Ascaride

D’après la mise en scène de Serge Valletti                                                         

 

 Relâche le 15 Juillet

 

Durée 1h30

Tarif 17€  Tarif réduit 12€

 

Un homme d’un certain âge (disons une bonne soixantaine) se retrouve devant un juge. Il semble y être venu volontairement, demande à être jugé et surtout condamné avec la plus grande sévérité. Il s’accuse d’être un criminel. Quel est son crime ?

Il affirme avoir tué Maurice Thorez, secrétaire général du Parti Communiste Français de 1930 à 1964 (date de sa mort). À priori ce n’est pas possible puisque le dirigeant communiste est mort subitement et de sa “belle mort”, à bord d’un paquebot de croisière soviétique en Méditerranée.

 

L’échange va donc s’établir entre le récit d’un assassin improbable et un juge partagé entre amusement, stupéfaction et curiosité. A-t-il affaire à un mythomane, un fou furieux, un halluciné ou un véritable assassin ?

Ce dernier va entreprendre de démontrer par sa narration en quoi il est le véritable assassin de Maurice Thorez. Il va instruire à charge contre lui et tentera de démontrer par la même occasion qu’il se considère comme responsable de l’impossibilité, par sa faute, de toute révolution communiste et de son écrasante culpabilité dans la fin de l’avenir radieux et aussi dans toutes les misères du monde moderne…

 

Ce récit, loufoque et fantaisiste, nous plongera ainsi dans un Marseille des années soixante et dans une ambiance politico-historico-comico-sociale qui semble bien lointaine de nos jours alors qu’elle est d’hier.

 

Gilles Ascaride

 

 

 

 

 

 

 

 

 

15h30 L'incroyable destin de René Sarvil,artiste de 

                   Music-hall

 

D'après le livre de Georges Crescenzo et Michel Allione

Les Carboni troupe de Théâtre forain

D'après la mise en scène de Frédéric Muhl Valentin

Par Ali Bougheraba, Benjamin Falletto, Camille Favre-Bulle, Cristos  Mitropoulos

 

                                                                                                                                                                     

 

Chorégraphie  Martine Hébette et Camille Favre Bulle

Comédiens  Ali Bougheraba, Benjamin Falletto, Camille Favre-Bulle et Cristos Mitropoulos

Accordéon numérique  Anthony Doux

 

Relâche le 15 Juillet

 

Durée 1h30

Tarif 17 € Tarif réduit 12 €

 

 

Après le succès de “Un de la Canebière”, en Avignon 2008 et 2010 et à Paris, la

troupe des Carboni conte dans ce spectacle le fabuleux parcours de René Sarvil, l’éternel complice de Vincent Scotto, si injustement oublié.

Ils nous replongent, entre humour et gravité, dans la vie parisienne et marseillaise des années 30-50, au fil des événements politiques et historiques.

L’hommage rendu est à l’image de la troupe : joyeux, cocasse, décalé et sincère.

Ali Bougheraba entouré par trois acteurs et un accordéoniste à la fois chanteurs lyriques et clowns dell’arte, est le meneur de cette revue.

 

L’histoire : Dans un théâtre aux murs nus, une équipe de comédiens découvre une vieille malle oubliée. À l’intérieur se trouve le livre retraçant la vie de René Sarvil, parolier des années 1930…

 

C’est alors qu’une force mystérieuse va emporter nos quatre protagonistes, accompagnés par un accordéoniste magicien, dans un univers parallèle.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

18h00    Si ça va, bravo

 

  De Jean-Claude Grumberg

  Compagnie Théâtre Java

  D'après la mise en scène de Johanna Nizard

  Par Etienne Coquereau et Renaud Danner

 

  Lumières  Paul Beaureilles

  Costumes  Louise Hendricks

  Chorégraphe  Marie Bonnet

 

   Durée 1h

   Tarif 17€  Tarif réduit 12€

 

 

Demander “Ça va ?”, c’est prendre un risque, c’est s’ouvrir à tous les possibles, à tous les désaccords, à toutes les folies. Deux hommes de la vie quotidienne vont éprouver (dans une apparente banalité) une succession de “Ça va ?” et atteindre une forme de folie à mesure qu’ils ne se comprennent pas. L’engagement total qu’ils expriment pour faire entendre leur vérité, leur situation intérieure ou leur rapport au monde nous plonge dans une nervosité.

 

 

Obsessions face à la maladie, à la peur de mourir, aux cauchemars de l’Histoire, à la judéité… Ils jouent leur révolte face à l’oppression du pouvoir et au déni d’humanité et deviennent touchants et drôles de lucidité et de naïveté. Ils sont un miroir de nos multiples pensées. Ils sont là depuis toujours et rejouent la vie avec force tel un rêve du temps passé, du déjà vu.

 

Le désaccord de ce couple nous embarque dans un vertige de la langue, une absurdité, un enfermement mental au goût acide. Ils se contaminent par leurs obsessions et dansent sur les mots.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

20h00  Termidor – Terminus, la mort de Robespierre

 

Compagnie Calvero

D’après la mise en scène de Roland Timsit

Par Roland Timsit et Julien Lucas                                                                                          

 

Relâche le 15 Juillet

 

Durée 1h20

Tarif 17€    Tarif réduit 12€

 

 

Jeté en prison à son retour de mission, Philippe Buonarroti, futur auteur de la conspiration des égaux, y retrouve Maurice Duplay qui logeait Robespierre.

Vieux amis parlant d'un ami, ils évoquent l'incorruptible leur héros, ses luttes, ses amours, sa fiancée et sa fin sur l'échafaud. Dernières traces d'utopie. Inévitables.

Buonarroti absent un an, veut tout savoir de ce qui s'est passé. Comprendre enfin. Duplay ne sait pas tout, ne dit pas tout, raconte Thermidor comme il peut.

 

Personnages dans l’histoire qu’ils ont faite comme dans des habits trop grands. À rechercher des vérités qu’ils devraient pourtant bien connaître. S’interrogent. Ne comprennent pas l’échec.

Là !

Ils se prennent au collet se font du mal, se brutalisent, s'émeuvent, dansent, ce qui se passe entre ces deux types est en eux, c’est ça la Révolution. Autour d’eux les muscadins les branchés se moquent rigolent. Société en état de possession et de dépossession. Nous y sommes en plein dedans. Voila!

 

André Benedetto

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

22h00Tandem

 

Compagnie les Chaudrons

Par André Minvielle et Lionel Suarez

 

Les 8, 9,10, 11, 14, 17, 18, 20, 22, 23, 24, 26, 27 juillet

 

Durée 1h30

Tarif 17€  Tarif réduit 12€

 

André MINVIELLE & Lionel SUAREZ emportent le public dans un voyage poétique, musical et humoristique, de l’après-guerre au monde métissé de maintenant, de Gus Viseur à Marc Perrone, du jazz à la créolisation. Sur leur tandem, le «vocalchimiste» André Minvielle et « l’accordé-caméléon » Lionel Suarez pédalent en zigzag, mais à toute berzingue ! Quand l’un chante, scande, scatte, rappe ou dérape, l’autre gonfle fier son instrument d’un vent fripon. Virtuoses de la poésie et de la tendresse, ces deux zigotos dialoguent sur un terrain de jeu anarchique qui laisse affleurer tous les possibles : ça valse musette, ça pulse hip hop, ça politise, ça joue des mots, ça improvise, ça soliloque...

En une orgie musicale, les compères gargantuesques ne se refusent rien, goûtent toutes les notes, s’empiffrent d’harmonies pimentées, se resservent des rythmes exotiques, et convient l’auditeur ravi à cette ripaille intelligente et gorgée de petits bonheurs. Santé !

 

 

Les soirées du 14 et du 20 juillet André Minvielle en solo.

 

 

22h30Memento Occitan

 

D'André Benedetto

La Comédie Nouvelle

D'après la mise en scène de Philippe Caubère

Par Philippe Caubère

Guitariste Jérémy Campagne

Répétitrice occitan  M.Charlotte Chamoux

 

Les 12, 13, 16, 19 et 25 Juillet, et le 20 Juillet à 18H30 sur la place de la Fontaine de Tavel

 

Durée 45 min

Tarif 17€  Tarif réduit 12€

 

 

L'Occitanie d'André Benedetto roule dans un espace-temps sans bornes, en route vers l'infini. Le pays déborde dans tous les sens, pétri de son soleil, de ses cultures, de ses langues, de ses luttes, de ses héros. Et cela tangue et danse dans la bouche et l'esprit de Philippe Caubère. Le voyage, après un tourbillon de mots et de notes de guitare, s'achève comme un conte, d'un coup de parole magique.

 

 

 

 

 

15 Juillet !

            Soirée  Événement ! 50 ans !

 

La saison 2013/2014 marquera les 50 ans du Théâtre des Carmes où André Benedetto s'est installé avec sa troupe en 1963.

Le 15 Juillet, Artistes, Comédiens, Musiciens qui ont participé à l'histoire des Carmes, inaugureront cet anniversaire et éclaireront cette soirée de théâtre, de musique et de rencontres.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
   

 

 

 

 
   

 

 

HUMOUR

Au Comedy Club

Les mardis et mercredis à 21h30

 

D'Jal est le pilier du Jamel Comedy Club, présent depuis la 1ère saison, il n'a de cesse d'épater son monde ! 

Ce comique, Né danseur, propulsé maçon made in Portugal, fier de ses racines marocaines, il ne lâche rien, surtout pas le fil du rire.



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A partir du 20 janvier 2013

les lundis et mardis à 21h30 et les dimanches à 17h

au Théâtre du Temple

 

 

Claudio a besoin de nous parler… A priori, normal pour un Italien...

Mais de quoi un Italien sait-il parler le mieux ?

De la drague ? Des pâtes ? Des femmes ?

Comment se définit-il?

L’Italien n’est-il pas autre chose qu’un « rital » macho ?

Claudio Lemmi dans son spectacle  Italien, Moi ? Possible… 

 nous dévoile avec humour son histoire à la fois décalée, torride et touchante.

Partez en voyage, en grande classe, avec un Italien à Paris…

Noman Hosni

Nouveau Chroniqueur de l'émission de Bruno Guillon, dans "Fidèle au Poste !" sur France 4 et toujours son spectacle au Paname : réservations et infos possible via son site www.noman.ch 

 





Où ?

Au Paname les vendredis, samedis et dimanches à 21h30

Membre de la Troupe du Jamel Comedy Club, les wek-end à 18h au Comedy Club

 

Bio :

Noman Hosni n'est vraiment pas le genre d'homme que l'on classe dans une case. Touche-à-tout, il cumule les mandats : réalisateur, animateur de la célèbre émission Garage sur la TSR 2, adepte de sports extrêmes, on aurait plutôt tendance à le prendre pour un hyperactif. Parmi ses modèles : Ricky Gervais, Michael Mcintyre, Daniel Tosh et bien dautres. En 2006, après un voyage aux Etats-Unis et la visite de clubs mythiques de stand-up, il se décide enfin à franchir le pas de l'humour. Gagnant de la Nuit de l'Humour 2009 et membre émérite du Swiss Comedy Club, il peaufine son style soir après soir. Après sa prestation au Montreux Comedy Club en 2010, il participe à l' Open du Rire de la Radio Rire & Chansons. Lauréat de la Debjam Comedy, il est sélectionné par Jamel Debbouze pour le Festival Marrakech du Rire (MDR) et, dans la foulée, rejoint la troupe du Comedy Club, à Paris, à partir de septembre 2011. Il se produit aussi en anglais avec la troupe Funny Laundry à Genève, Lausanne et Zurich. Dans un avenir proche, peut-être rejoindra-t-il les planches londoniennes, qui sait ? Une chose est sûre, Noman Hosni n'a pas de frontières.

Noman Hosni dans GAZELLE MAGAZINE du mois de septembre.

Noman Hosni dans l'Agenda Culturel du magazine Public, Parution 11 mai 2012.

Noman Hosni et Jean-François Cayrey dans le magazine FHM du mois de juin 2012 !

LA CANTATRICE CHAUVE !

Un classique... à l'affiche de l'Alambic Comédie, un nouveau lieu trés cosy qui aime le Théâtre ! Tous les vendredis et samedis à 19h ! Foncez !